- 15 avr. 2011, 11:00
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Il me faut quelques minutes pour reprendre mes esprits, quand je réalise, je suis seul à genoux dans la lingerie, je me relève et tel un zombie me dirige vers la cuisine, je ne sais quoi faire, le plateau est prêt, je tends l’oreille dans l’attente du son de la fameuse cloche, j’attends, quand enfin je perçois le clin-clin de celle-ci, feutré, il vient de loin. Je saisis le plateau et prends la direction du tintement il n’arrête pas, il me guide vers une grande porte ajourée, je frappe, toujours le tintement et un –« Oui rentre » prononcé par Paul, j’ouvre la porte et la surprise… Je découvre Nathalie fasse à moi, en levrette, elle tient la clochette entres ses dents, Paul est derrière elle et la baise, à chaque mouvement de son bassin la cloche tinte.-« garde le plateau, je termine avec ta coquine », il continu à la baiser, ses mouvements son de plus en plus violent –« tu aime ma queue ? » Nathalie ouvre la bouche, la clochette tombe –« tu aime ma queue ? » En disant cela il claque son cul tendu, « oui je l’aime, elle est bonne…Monsieur » ce Monsieur me surprend mais je comprends qu’elle est maintenant toute soumise aux envies de notre hôte, il la saisit par la taille et la défonce littéralement ; En quelques secondes Nathalie jouie, elle hurle son plaisir, c’est dans un-« oui Monsieur », qu’elle s’écroule, son corps tremble, je ne l’ais jamais vu ainsi, lui n’a toujours pas jouie, son sexe est toujours tendu, il caresse la chevelure de ma douce, il la complimente sur sa prestation et rajoute –« tu as bien mérité un rafraîchissement….La boniche sert-nous à boire », me voilà dans la tenue qu’il a voulu me voir porter, à leur servir le champagne, restant à leur disposition pour avancer les toasts ; après quelques gorgés, ou chacun est resté silencieux Paul caresse la cuisse de ma femme, il me regarde –« et toi le cocu, que sais-tu faire…montre-nous ta petite bitte… »
Je relève mon tablier et exhibe mon sexe, il est tendu d’excitation, Paul s’approche de moi prend son sexe des deux mains et viens fasse à moi, il plaque mon sexe contre le sien, il fait le double tant en longueur quand grosseur – « tu vois ce que ta femme vient de prendre et toi Nathalie tu as vu ce que tu as gagné à venir chez moi ? » -Nathalie reprend ses esprits –« Ho que oui je vois, je n’ai jamais douté que je n’aurais pas de mal a trouver mieux… » Cette phrase me fait mal, la jalousie me submerge, je ne sais quoi dire, quoi répondre…On ne m’en laisse pas le temps Paul appui sur mes épaules et me fait mettre à genoux, il pose son sexe sous mon nez –« tu sens les effluves de ta femme, léche maintenant que tu puisses goûter le plaisir qu’elle a ressenti » son sexe est luisant de mouille, je constate qu’il n’a pas mis de préservatif, je prends peur me recule, je regarde Nathalie –« Mais chérie c’est suicidaire il n’est pas protégé » elle me regarde –« je sais Mon amour, nous nous étions promis de faire très attention, mais je n’ai pus résister, je comprend ta réaction, tu peux tout arrêter si tu Le souhaite, je ne t’en voudrais pas, mais moi je reste, sa queue est trop bonne et je veux pouvoir le sentir gicler en moi, je veux en être pleine, je veux que mon sexe en déborde de son sperme ». Grand silence, durant quelques minutes je suis la planté à genoux en tenue de soubrette, le sexe de Paul à auteur de mon visage, il n’a pas fléchi d’un pouce le bougre, Nathalie se rapproche, elle vient derrière moi pose ses doigts sur mes pointes de seins et commence à les taquiner, sa bouche à mon oreille me murmure –« alors que décide-tu mon amour, tu reste ou tu nous quitte ? Crois-tu que je sois une imbécile je t’aime mais c’est toi qui décide » ma main se relève et vient saisir le sexe de Paul ma bouche s’approche de son gland et sans aucune résistance j’avale sa queue.
« C’est bien mon amour, suce, suce le bien deviens notre salope, comme moi je suis la sienne, rassure toi il est nickel, depuis le décès de sa femme il n’a pas eu de rapport et il m’a montré son test HIV. Il est impeccable et je lui ai montré les notre… » Ses doigts pincent mes tétons, elle adore ça, car elle sait que je ne me retiens plus, je deviens effectivement une véritable salope, c’est pour moi une zone érogène fabuleuse c’est pour cela qu’elle les appelle mais deux clitos. –« suce mon amour fais-toi plaisirs, avale le, laisse tes tabous pour le week-end » une de ses mains se glisse entres mes cuisses elle saisit mon sexe et le masturbe, sa caresse est douce sa main glisse, elle a dut mettre de l’huile chauffante, car mes parties génitales sont bouillantes, j’adore, mon bassin va et vient afin de me caresser les testicules sur son poignet, et je suce Paul qui de ses mains sur ma tête accentue le mouvement. Mes seins ont été abandonnés, je comprends pourquoi, quand je sens un doigt huileux effleurer mon anus, il se fait insistant, elle l’agite, il force l’entrée et me pénètre doucement, elle le fait progresser à chaque mouvement de ma masturbation. Les mains de Paul viennent à leur tour travailler mes petits seins. Je ne sais plus ou je suis, je suis dans un état second c’est ce que l’on doit appeler le « subspace » j’adore, je perds pied, mon cul est investi par un doigt, mes seins travaillés par l’amant que je suce, il ne m’en faut pas plus pour sentir la jouissance me submerger, -« Tu va jouir ma salope, tu va exploser » elle me pénètre avec insistance… Le doigt caresse ma prostate, mon sexe coule dans un flot continu, la sensation est formidable elle serre ma verge à sa base, arrête tout mouvement pour les reprendre lentement, elle maîtrise mon plaisir, je n’en peux plus j’aspire le sexe de Paul comme une fiotte, je me cambre, m’offrant totalement à leurs caresses, j’explose alors comme un fou, la verge de Paul se contracte et explose dans ma gorge un flot de sperme me remplit la bouche, et qui aurait pu le croire j’avale sa jouissance, nous avons jouie ensemble…