Bonjour,
Je reviens pour vous raconter la suite. J'ai beaucoup de retard dans mon récit.
Ça s'est passé une bonne semaine après l'humiliation infligée par ma femme (quand elle m'a interdit de la pénétrer et m'a demandé de me finir dans une capote).
Ma femme sortait prendre un verre avec une copine. Elle s'était faite belle : rouge à lèvres, décolleté rouge, sa jupe noire en cuir qui me rend fou, collants noirs ...
"T'es bandante, lui dis-je alors qu'elle finissait de se préparer dans la salle de bain.
- Je sais, répondit-elle ... Et je suis en retard !"
Elle se dépacha et, en sortant, déposa un baiser sur ma joue.
"A toute à l'heure mon coeur" dit-elle, en fermant la porte derrière elle.
Fatigué de ma journée, je m'allongeais dans le canapé et scrollais sur mon téléphone. Je reçu un texto de ma femme quelques minutes après son départ.
- Je crois que j'ai oublié un truc.
- ?
Pour toute réponse je reçu une photo : l'intimité de mon épouse, recouverte de son collant noir ... mais sans culotte !
Je mis quelques minutes à réagir. Si elle m'envoyait une photo, c'était sans doute pour m'exciter ... Je me doutais qu'elle l'avait fait exprès mais je choisis de feindre l'innocence.
- T'es où ? Tu veux que je te ramène une culotte ? T'es pas partie il y a longtemps, je peux te rejoindre.
Message envoyé, reçu, lu dans les secondes suivantes.... Mais aucune réponse. Pas avant 30mn.
- tkt
C'était tout. Et ce petit "tkt" me mettait dans tous mes états. Je commençais à imaginer des choses. je bandais et ne pu résister à l'envie de me masturber, mais j'avais commandé à manger et le livreur arriva avant que j'ai eu le temps de jouir. Je décidais donc de manger mon repas calmement devant une série pour essayer de penser à autre chose.
J'entendis les clés tourner dans la serrure de la porte d'entrée alors que j'étais au milieu du deuxième épisode. Je me levais et me dirigeais à l'entrée pour accueillir ma femme : "Ça va mon coeur, tu n'as pas eu de problèmes pour rentrer ?".
Elle ne répondit pas, ferma la porte à clé et s'approcha de moi. Elle n'avait plus de rouge à lévre. Elle mit sa main derrière ma nuque et m'embrassa passionément.
"J'ai bon goût ? Demanda-t-elle
- ... Oui très
- T'aimes le goût de ma bouche de suceuse !
C'était donc ça. Je la regardais dans les yeux un instant avant de l'embrasser de plus belle.
- Tu sens le sexe ! J'ai envie de toi !
- Oui je pue le sexe ! Et ma chatte encore plus !"
Elle posa sa main sur mon épaule pour m'inciter à me mettre à genoux devant elle. De son autre main, elle souleva sa jube en cuir.
Le choc ! Sous le collant, son sexe était luisant. Ça sentait le foutre... Ça y est, elle l'avait fait. Je restais immobile devant ce spectacle.
"Qu'est-ce que t'attend ? s'impatienta-t-elle, fais ton travail ... cocu !"
J'obéis sans réfléchir et commença à lui lécher la chatte à travers son collant souillé. Le goût était fort, puissant, différent... Mais cela m'excitait terriblement.
J'entendais ma femme gémir sous mes coups de langue. Elle m'arrêta avant de jouir et m'invita à la rejoindre dans notre lit. Elle enleva uniquement ses collants tandis que je me déshabillais complétement. Nous nous embrassâmes tout en nous allongeant sur le lit. Je bandais comme un fou. Je m'apprétais à la pénétrer mais elle me retint :
"Attends, pas tout de suite, je veux me faire plaisir tout seule d'abord. Tu me baiseras après."
J'étais désarçonné mais ne dis rien.
"Dans mon placard, la boîte à jouets ... Donne-moi le plus gros." dit-elle, avec un air malicieux que lui connaissais maintenant trop bien.
Je partis chercher l'objet de ses désirs, un peu frustré mais excité (elle repoussait le moment que j'attendais tant, j'en étais conscient), et sortis de la boîte le plus gros sexe toy. C'était un nouveau jouet, je ne l'avais encore jamais vu : un engin énorme, dans une texture et une couleur qui se voulaient réalistes, immitation BBC. Rien à voir avec ses jouets habituels.
Je lui passais le gode ainsi que le lubrifiant, un peu fébrile. Elle les prit et commença sa petite affaire sans même s'occuper de moi, comme si je n'existais pas. Je profitais du spectacle en me touchant.
Au milieu de deux gémissements, elle souffla : "passe-moi mon portable !", et j'obéis sans poser de questions.
Elle continua à se faire plaisir tout en fixant l'écran de son téléphone. Je ne savais pas ce qu'elle regardait mais la situation m'excitait beaucoup, j'essayais de ne pas venir avant elle.
Elle jouit quelques minutes plus tard. Enfin ! Elle lâcha son portable pour mieux s'aggriper à l'énorme jouet vibrant entre ses cuisses et hurla sa jouissance sans se préoccuper du voisinage.
Il était temps, mon tour était venu ! Alors qu'elle reprenait son souffle, je me glissais entre ses cuisses, dégagea le gode et commença à frotter ma queue contre sa chatte poisseuse... Mais je vis un truc inattendu : Dans la main de ma femme, au bout de son bras tendu sur le lit, une photo affichée en grand sur son téléphone... Elle, la bouche ouverte devant une énorme bite, un joli dépot blanc sur la langue. C'êtait la même queue que celle que j'avais vu la dernière fois, celle du type qui lui avait éjaculé sur la chatte et proposé de la baiser sans capote. Évidemment, c'était lui qui venait de baiser ma femme.
Tout alla très vite dans ma tête à ce moment là, j'étais submergé. Non seulement mon épouse était allée jusqu'au bout mais en plus, elle avait préféré se masturber devant cette photo, plutôt que de me laisser la prendre.
Je me sentais humilié, et même jaloux, mais je trouvais mon épouse plus excitante que jamais. Cette vision me fit jouir instantanément alors que je tenais ma queue au-dessus de sa chatte.
Je ne l'avais pas pénétré... Je venais d'éjaculer à l'entrée... Ce spectacle pathétique fit rire ma femme : "Bon bah tant pis pour toi, t'as plus qu'à nettoyer."
J'étais abasourdi. Je devrai la lécher, là, encore une fois ? Lui faire ce plaisir alors qu'elle m'avait promis que je la prendrai dans le sperme d'un autre ? C'était la condition en échange de laquelle je l'avais autorisé à se faire prendre sans capote, malgré le fait qu'elle ne soit plus sous contraception ...
Et pourtant, je ne dis rien. Aucune protestation. J'enfouis ma tête entre ses cuisses et la nattoya comme je savais si bien le faire.
"Oui mon coeur, c'est bien, tu es un bon cocu !"
Dit-elle d'un ton moqueur.
A cet instant je compris que ma femme avait totalement pris le dessus. Ce n'était plus seulement mon fantasme qu'elle réalisait mais bien le sien avant toute chose.
