- Aujourd’hui, 22:36
#2941021
Là, je vis deux hommes de couleur, assis portière ouverte.
Will se gara et descendit.
Je suis restait assise sans ouvrir ma portière. Je vis le plus petit des deux rejoindre Will.
Ils ont discuté rapidement et j’entendis quelques rires. Le premier black s’est éloigné de Will pour se porter près de ma portière. J’ai descendu la vitre de mon côté.
Il m’a regardé un instant puis m’a demandé de relever ma jupe. J’ai dévoilé mon tout petit string qui ne cachait rien. Il me demanda si j’étais une vraie cochonne et si je savais à quoi je devais m’attendre. Je lui répondis que mon connard de beau-frère m’avait fait entendre que l’un d’entre vous était bien monté et que j’étais là pour cela.
Il rigola et me précisa que le sexe de son ami était effrayant et qu’ils n’étaient pas là pour faire du mal à qui que ce soit. Il me redemanda si j’étais vraiment une salope avec une forte envie de se faire défoncer…
Je suis sortie de la voiture, je me suis accroupie et lui ai dit (à peu près cela) :
« Je suis excitée et j’ai envie de te sucer là maintenant ! »
Ensuite, il a sorti son sexe qui n’était pas celui de la photo que m’avait envoyé Will. Il avait un sexe déjà de bonne dimension.
J’ai englouti sa queue avec avidité. Son sexe déjà long pris encore plus d’épaisseur une fois dans ma bouche.
Au bout d’une petite minute ou deux il se retira et me dit qu’il n’était pas la pour cela mais qu’il voulait mater (tout comme Will) une vraie chienne se faire baiser par un engin de la taille de son copain.
Je me suis redressée et j’ai vu le deuxième gars à côté de Will.
Le premier les a rejoints, il y a eux échange de quelques mots entre eux. Je restais près de la voiture.
Enfin, il s’approcha de moi. Il ne dit pas un mot. Il portait un bas de jogging. Il fit tomber ce dernier à ces pieds. J’ai vite constaté qu’il ne portait pas de sous vêtement…
Sa queue était énorme. Je pense que je n’en avais jamais vu de pareille. Au-delà de la longueur de son sexe (qui n’est en soi pas suffisant car nous savons bien que si trop longue, l’homme, par habitude connaît jusqu’où il peut pénétrer…) mais elle avait une épaisseur effrayante.
Surprise et donc je me suis ruée sur elle pour la prendre en bouche. L’exercice était assez difficile mais je la sentais encore grossir. Je m’étouffais. Je m’essoufflais et sentie une légère humidification de mon œil.
Je ne sais plus vraiment, si à ce moment précis j’étais encore excitée ou tout simplement sous le choc… Cela fait trop longtemps et mes souvenirs sont lointain pour savoir précisément dans quel état j’étais.
Je m’arrêtai et regarda Will.
Je lui ai dit ou bafouillait : « Elle est énorme » puis j’ai regardé l’homme face à moi toujours sans mot et lui dit : « Tu vas me déchirer… »
Et là, avec une voix douce, en opposition avec son corps rude et son sexe énorme, il me dit : « Pas d’inquiétude, si tu aime cela je vais y aller en douceur, tu vas me guider selon ton envie. J’ai juste envie de savoir si je vais baiser une grosse cochonne comme le dit ton copain. »
Par contre, j’ai un souvenir très précis de mon état après qu’il m’a parlé ainsi. J’ai senti une forte chaleur montée en moi, de la tête au pied. Puis une grosse envie de me montrer femme…
Ainsi, Will et l’autre inconnu ont pu observer leur copain commencer à me baiser.
Il ma remis en place pour que je reprenne ma succion. Ensuite il m’a relevé de ses bras fort et ma embrasser goulument. Il me parla de sa voix douce et commença a me dire des choses plus sales et odieuses… Avec toujours une voix d’ange.
Il me retourna vers la voiture, me cambra et me pénétra doucement en écartant le string.
Je sentie son énorme sexe, poussée mes lèvres et remplir mon sexe. D’abord son gland, quelques centimètres, toujours doucement, mais j’étais remplie…
Je fus surprise qu’il continue à parlais tout en me baisant. Cela eu l’effet de m’excitait encore plus.
« Là tu sens que je te fais du bien, tu en veux plus ou je dois attendre ? »
Je n’en pouvais plus. Je refréné mes envies de parlais ou d’émettre des sons car Will était là.
Puis ensuite se fut la vague de chaleur de trop !
Ce soir là je me suis lâchée.
Je lui ai dit qu’il me faisait un bien fou, qu’il devait me baiser comme une vraie putain.
J’ai regardé Will et lui ai avoué que j’aimais cela.
Pendant que je subissais les assauts en levrette c’est moi qui ai demandé à Will de sortir sa queue pour le masturber en même temps. Plus je sentais l’énorme sexe me remplir à la limite de la douleur chaude, plus je devenais une cochonne dénuée de toute morale.
J’ai adoré ce moment. Je n’arrivais pas à sucer les autres tellement c’était difficile avec le sexe qui me pénétrait. Je l’ai ai masturbé l’un après l’autre.
Il ma prise aussi sur le capot de la voiture en écartant allègrement mes cuisses tremblantes.
Puis il a éjaculé en moi. Je me suis remise un peu. L’autre black et venu et m’a demandé si je voulais qu’il me prépare en m’enculant avant que son copain le fasse.
Je pense que j’étais à demi consciente. Je ne me souviens pas lui avoir répondu, j’ai pris son sexe en bouche puis me suis retournée et humidifié et écarté mon anus de mes doigts. Il fit le reste. Il éjacula rapidement.
Je n’ai pas bougé de position, j’ai juste demandé qu’il vienne m’enculer. Il me rejoigne avec une extrême douceur et recommença son flot de parole toutes aussi vulgaires les unes que les autres mais avec une voix toujours aussi douce et suave.
Enfin, pour être totalement honnête, je n’ai jouie qu’une seule fois cette nuit là et ce ne fut pas quand ce sexe ma sodomisé.
J’ai aimé cela, je fus extrêmement excité tout du long, mais la sodomie me provoqua une chaude douleur mais vive.
Après cette nuit, mon corps a eu une « mémoire » durant quelques jours.
A ce propos, le chemin retour fut un long silence. Will ne me décrocha pas un mot. Il s’arrêta devant mon immeuble comme on dépose un colis.
A l’issue d’une longue douche je pris connaissance d’un sms de Will qui disait à peu près ceci : « Ok, tu es une vraie putain, tu es sale et tu me dégoûte »
Voilà ce qu’étais Will.
Je ne l’ai jamais aimé, parfois détesté, mais il m’a procuré de nombreuse situation et histoires que je ne pourrais jamais oubliées. Alain est pratiquement au courant de toutes ces histoires sauf qu’a chaque fois j’ai omis de dire que Will avait participé.
Pour conclure cela je vous dirais que je ne suis qu’une SALOPE !
Bise à toutes et tous
Will se gara et descendit.
Je suis restait assise sans ouvrir ma portière. Je vis le plus petit des deux rejoindre Will.
Ils ont discuté rapidement et j’entendis quelques rires. Le premier black s’est éloigné de Will pour se porter près de ma portière. J’ai descendu la vitre de mon côté.
Il m’a regardé un instant puis m’a demandé de relever ma jupe. J’ai dévoilé mon tout petit string qui ne cachait rien. Il me demanda si j’étais une vraie cochonne et si je savais à quoi je devais m’attendre. Je lui répondis que mon connard de beau-frère m’avait fait entendre que l’un d’entre vous était bien monté et que j’étais là pour cela.
Il rigola et me précisa que le sexe de son ami était effrayant et qu’ils n’étaient pas là pour faire du mal à qui que ce soit. Il me redemanda si j’étais vraiment une salope avec une forte envie de se faire défoncer…
Je suis sortie de la voiture, je me suis accroupie et lui ai dit (à peu près cela) :
« Je suis excitée et j’ai envie de te sucer là maintenant ! »
Ensuite, il a sorti son sexe qui n’était pas celui de la photo que m’avait envoyé Will. Il avait un sexe déjà de bonne dimension.
J’ai englouti sa queue avec avidité. Son sexe déjà long pris encore plus d’épaisseur une fois dans ma bouche.
Au bout d’une petite minute ou deux il se retira et me dit qu’il n’était pas la pour cela mais qu’il voulait mater (tout comme Will) une vraie chienne se faire baiser par un engin de la taille de son copain.
Je me suis redressée et j’ai vu le deuxième gars à côté de Will.
Le premier les a rejoints, il y a eux échange de quelques mots entre eux. Je restais près de la voiture.
Enfin, il s’approcha de moi. Il ne dit pas un mot. Il portait un bas de jogging. Il fit tomber ce dernier à ces pieds. J’ai vite constaté qu’il ne portait pas de sous vêtement…
Sa queue était énorme. Je pense que je n’en avais jamais vu de pareille. Au-delà de la longueur de son sexe (qui n’est en soi pas suffisant car nous savons bien que si trop longue, l’homme, par habitude connaît jusqu’où il peut pénétrer…) mais elle avait une épaisseur effrayante.
Surprise et donc je me suis ruée sur elle pour la prendre en bouche. L’exercice était assez difficile mais je la sentais encore grossir. Je m’étouffais. Je m’essoufflais et sentie une légère humidification de mon œil.
Je ne sais plus vraiment, si à ce moment précis j’étais encore excitée ou tout simplement sous le choc… Cela fait trop longtemps et mes souvenirs sont lointain pour savoir précisément dans quel état j’étais.
Je m’arrêtai et regarda Will.
Je lui ai dit ou bafouillait : « Elle est énorme » puis j’ai regardé l’homme face à moi toujours sans mot et lui dit : « Tu vas me déchirer… »
Et là, avec une voix douce, en opposition avec son corps rude et son sexe énorme, il me dit : « Pas d’inquiétude, si tu aime cela je vais y aller en douceur, tu vas me guider selon ton envie. J’ai juste envie de savoir si je vais baiser une grosse cochonne comme le dit ton copain. »
Par contre, j’ai un souvenir très précis de mon état après qu’il m’a parlé ainsi. J’ai senti une forte chaleur montée en moi, de la tête au pied. Puis une grosse envie de me montrer femme…
Ainsi, Will et l’autre inconnu ont pu observer leur copain commencer à me baiser.
Il ma remis en place pour que je reprenne ma succion. Ensuite il m’a relevé de ses bras fort et ma embrasser goulument. Il me parla de sa voix douce et commença a me dire des choses plus sales et odieuses… Avec toujours une voix d’ange.
Il me retourna vers la voiture, me cambra et me pénétra doucement en écartant le string.
Je sentie son énorme sexe, poussée mes lèvres et remplir mon sexe. D’abord son gland, quelques centimètres, toujours doucement, mais j’étais remplie…
Je fus surprise qu’il continue à parlais tout en me baisant. Cela eu l’effet de m’excitait encore plus.
« Là tu sens que je te fais du bien, tu en veux plus ou je dois attendre ? »
Je n’en pouvais plus. Je refréné mes envies de parlais ou d’émettre des sons car Will était là.
Puis ensuite se fut la vague de chaleur de trop !
Ce soir là je me suis lâchée.
Je lui ai dit qu’il me faisait un bien fou, qu’il devait me baiser comme une vraie putain.
J’ai regardé Will et lui ai avoué que j’aimais cela.
Pendant que je subissais les assauts en levrette c’est moi qui ai demandé à Will de sortir sa queue pour le masturber en même temps. Plus je sentais l’énorme sexe me remplir à la limite de la douleur chaude, plus je devenais une cochonne dénuée de toute morale.
J’ai adoré ce moment. Je n’arrivais pas à sucer les autres tellement c’était difficile avec le sexe qui me pénétrait. Je l’ai ai masturbé l’un après l’autre.
Il ma prise aussi sur le capot de la voiture en écartant allègrement mes cuisses tremblantes.
Puis il a éjaculé en moi. Je me suis remise un peu. L’autre black et venu et m’a demandé si je voulais qu’il me prépare en m’enculant avant que son copain le fasse.
Je pense que j’étais à demi consciente. Je ne me souviens pas lui avoir répondu, j’ai pris son sexe en bouche puis me suis retournée et humidifié et écarté mon anus de mes doigts. Il fit le reste. Il éjacula rapidement.
Je n’ai pas bougé de position, j’ai juste demandé qu’il vienne m’enculer. Il me rejoigne avec une extrême douceur et recommença son flot de parole toutes aussi vulgaires les unes que les autres mais avec une voix toujours aussi douce et suave.
Enfin, pour être totalement honnête, je n’ai jouie qu’une seule fois cette nuit là et ce ne fut pas quand ce sexe ma sodomisé.
J’ai aimé cela, je fus extrêmement excité tout du long, mais la sodomie me provoqua une chaude douleur mais vive.
Après cette nuit, mon corps a eu une « mémoire » durant quelques jours.
A ce propos, le chemin retour fut un long silence. Will ne me décrocha pas un mot. Il s’arrêta devant mon immeuble comme on dépose un colis.
A l’issue d’une longue douche je pris connaissance d’un sms de Will qui disait à peu près ceci : « Ok, tu es une vraie putain, tu es sale et tu me dégoûte »
Voilà ce qu’étais Will.
Je ne l’ai jamais aimé, parfois détesté, mais il m’a procuré de nombreuse situation et histoires que je ne pourrais jamais oubliées. Alain est pratiquement au courant de toutes ces histoires sauf qu’a chaque fois j’ai omis de dire que Will avait participé.
Pour conclure cela je vous dirais que je ne suis qu’une SALOPE !
Bise à toutes et tous
Dionysos06 a liké


