- Aujourd’hui, 15:12
#2943825
Le commencement
Je vais vous racontez comment tout a vraiment commencé dans mon couple, il y a presque dix-huit ans maintenant.
J’avais 27-28 ans à l’époque. J’étais mariée depuis quelques années avec mon mari, qui travaillait beaucoup, souvent en déplacement. Moi, j’avais pris un nouveau poste dans une entreprise, et c’est là que j’ai rencontré Antoine.
Antoine avait cinquante ans. Brun, le corps sportif, très bien conservé, avec une belle situation et surtout une assurance incroyable. Dès les premières semaines, il y a eu une tension sexuelle très forte entre nous. Il me complimentait sans arrêt sur mon corps, mes seins, ma façon de bouger… des choses que mon mari ne faisait plus. Un soir, après un séminaire, on a craqué. On a baisé comme des animaux sur le parking. À partir de ce jour, il est devenu mon amant.
Pendant presque un an, on s’est vus régulièrement. Quand mon mari était en déplacement, Antoine venait à la maison. On baisait partout : dans notre lit conjugal, sur le canapé, dans la piscine… C’était intense, passionné, un peu tabou. Et le plus fou, c’est que mon mari connaissait très bien Antoine. Il venait parfois manger à la maison, ils blaguaient ensemble, ils faisaient même des sorties vélo, randonnée ou piscine tous les deux pendant que mon mari travaillait. Je trouvais ça terriblement excitant.
Et puis un jour, mon mari est rentré en milieu de semaine, sans prévenir. Il avait fini ses rendez-vous plus tôt. Il est arrivé à la maison, est monté à l’étage, et par la fenêtre il nous a vus dans la piscine : j’étais enlacée avec Antoine, en train de l’embrasser à pleine bouche, mes gros seins collés contre lui.
Quand il m’a appelée, j’ai eu la peur de ma vie. Je suis sortie de l’eau en vitesse, le cœur battant, les joues rouges de honte. Antoine est arrivé juste après, encore tout mouillé, avec une énorme bosse dans son short. On a tous les trois fait comme si de rien n’était et on a bu un verre ensemble, mais l’ambiance était ultra tendue.
Le soir, une fois seuls, mon mari m’a confrontée. J’ai d’abord tout nié, puis j’ai fini par craquer et tout avouer : Antoine était mon amant depuis un an.
Il a été complètement abasourdi. Il est parti dormir à l’hôtel pendant quelque temps. Moi, pendant ce temps, j’ai continué à voir Antoine. Je me sentais vivante, désirée. J’ai commencé à m’habiller plus sexy, plus provocante.
Quelques semaines plus tard, je lui ai proposé qu’on boive un verre pour parler. On a passé l’après-midi ensemble. À la fin, je l’ai embrassé sur la bouche. On est rentrés et on a fait l’amour. C’était sans doute une des meilleures fois de notre vie. Je le guidais, je lui faisais des choses qu’Antoine m’avait apprises. Il était à la fois blessé et incroyablement excité.
Je lui ai dit la vérité : il me manquait, mais j’avais besoin d’Antoine dans ma vie. J’avais besoin de cette fougue, de cette grosse queue, de cette domination sexuelle que je ne retrouvais plus à la maison. Après plusieurs mois de réflexion, il a fini par accepter que je continue à voir mon amant.
La première fois qu’il est rentré et qu’il nous a trouvés complètement nus sur le canapé, Antoine la main entre mes cuisses, ma chatte poilue déjà trempée… j’ai vu son regard. Un mélange de honte, de douleur et d’excitation.
À partir de là, notre sexualité a complètement changé. Quand on faisait l’amour tous les deux, je lui racontais tout dans les moindres détails : comment Antoine me léchait, comment il me prenait fort, comment il me sodomisait, comment je jouissais plus fort avec lui. Je lui disais même :
« Depuis que je te raconte tout ce qu’on fait avec Antoine, je trouve que tu bandes beaucoup plus dur et que nos moments sont bien meilleurs… »
C’est comme ça que j’ai commencé à lui parler ouvertement de candaulisme. De mon envie qu’il soit là, qu’il regarde, qu’il accepte pleinement que sa femme ait un amant régulier.
Et voilà… c’est comme ça que notre histoire a basculé. Aujourd’hui, à 45 ans, avec mon corps plus épanoui,je vis cette vie pleinement.
Je vais vous racontez comment tout a vraiment commencé dans mon couple, il y a presque dix-huit ans maintenant.
J’avais 27-28 ans à l’époque. J’étais mariée depuis quelques années avec mon mari, qui travaillait beaucoup, souvent en déplacement. Moi, j’avais pris un nouveau poste dans une entreprise, et c’est là que j’ai rencontré Antoine.
Antoine avait cinquante ans. Brun, le corps sportif, très bien conservé, avec une belle situation et surtout une assurance incroyable. Dès les premières semaines, il y a eu une tension sexuelle très forte entre nous. Il me complimentait sans arrêt sur mon corps, mes seins, ma façon de bouger… des choses que mon mari ne faisait plus. Un soir, après un séminaire, on a craqué. On a baisé comme des animaux sur le parking. À partir de ce jour, il est devenu mon amant.
Pendant presque un an, on s’est vus régulièrement. Quand mon mari était en déplacement, Antoine venait à la maison. On baisait partout : dans notre lit conjugal, sur le canapé, dans la piscine… C’était intense, passionné, un peu tabou. Et le plus fou, c’est que mon mari connaissait très bien Antoine. Il venait parfois manger à la maison, ils blaguaient ensemble, ils faisaient même des sorties vélo, randonnée ou piscine tous les deux pendant que mon mari travaillait. Je trouvais ça terriblement excitant.
Et puis un jour, mon mari est rentré en milieu de semaine, sans prévenir. Il avait fini ses rendez-vous plus tôt. Il est arrivé à la maison, est monté à l’étage, et par la fenêtre il nous a vus dans la piscine : j’étais enlacée avec Antoine, en train de l’embrasser à pleine bouche, mes gros seins collés contre lui.
Quand il m’a appelée, j’ai eu la peur de ma vie. Je suis sortie de l’eau en vitesse, le cœur battant, les joues rouges de honte. Antoine est arrivé juste après, encore tout mouillé, avec une énorme bosse dans son short. On a tous les trois fait comme si de rien n’était et on a bu un verre ensemble, mais l’ambiance était ultra tendue.
Le soir, une fois seuls, mon mari m’a confrontée. J’ai d’abord tout nié, puis j’ai fini par craquer et tout avouer : Antoine était mon amant depuis un an.
Il a été complètement abasourdi. Il est parti dormir à l’hôtel pendant quelque temps. Moi, pendant ce temps, j’ai continué à voir Antoine. Je me sentais vivante, désirée. J’ai commencé à m’habiller plus sexy, plus provocante.
Quelques semaines plus tard, je lui ai proposé qu’on boive un verre pour parler. On a passé l’après-midi ensemble. À la fin, je l’ai embrassé sur la bouche. On est rentrés et on a fait l’amour. C’était sans doute une des meilleures fois de notre vie. Je le guidais, je lui faisais des choses qu’Antoine m’avait apprises. Il était à la fois blessé et incroyablement excité.
Je lui ai dit la vérité : il me manquait, mais j’avais besoin d’Antoine dans ma vie. J’avais besoin de cette fougue, de cette grosse queue, de cette domination sexuelle que je ne retrouvais plus à la maison. Après plusieurs mois de réflexion, il a fini par accepter que je continue à voir mon amant.
La première fois qu’il est rentré et qu’il nous a trouvés complètement nus sur le canapé, Antoine la main entre mes cuisses, ma chatte poilue déjà trempée… j’ai vu son regard. Un mélange de honte, de douleur et d’excitation.
À partir de là, notre sexualité a complètement changé. Quand on faisait l’amour tous les deux, je lui racontais tout dans les moindres détails : comment Antoine me léchait, comment il me prenait fort, comment il me sodomisait, comment je jouissais plus fort avec lui. Je lui disais même :
« Depuis que je te raconte tout ce qu’on fait avec Antoine, je trouve que tu bandes beaucoup plus dur et que nos moments sont bien meilleurs… »
C’est comme ça que j’ai commencé à lui parler ouvertement de candaulisme. De mon envie qu’il soit là, qu’il regarde, qu’il accepte pleinement que sa femme ait un amant régulier.
Et voilà… c’est comme ça que notre histoire a basculé. Aujourd’hui, à 45 ans, avec mon corps plus épanoui,je vis cette vie pleinement.


