©FORUM CANDAU - N'oubliez pas de liker !
A cet endroit particulier et réservé du forum cando, qui est entièrement dédié aux récits et aux confidences intimes des membres les plus libertins, vous avez la possibilité de partager et de raconter avec force détails toutes vos expériences candaulistes les plus débridées ainsi que vos aventures libertines les plus folles vécues dans le cadre du candaulisme et du cuckolding.

N'hésitez pas à relater de manière très descriptive auprès de notre communauté d'initiés les différentes rencontres torrides et les multiples expériences sensuelles que vous avez pu réaliser au fil du temps, les mises en situations complètement déjantées, les plans candau endiablés avec des hommes seuls en quête de plaisirs charnels, bref, faites-nous profiter de toutes vos petites histoires coquines, de vos anecdotes les plus intimes et de vos fantasmes les plus fous.

Partagez sans retenue toutes ces instants de débauche qui font votre bonheur et votre épanouissement sexuel. Plongez-nous dans l'ambiance de ces parenthèses enchantées. Faites-nous sentir, goûter et ressentir la magie de ces moments d'extase. Révélez-nous les moindres détails de vos ébats d'une nuit et de vos étreintes les plus sauvages. Bref, nous sommes en attente de tous vos récits candaulistes les plus osés et de toutes vos histoires libertines vécues dans le domaine du candaulisme et du cuckolding.

Nous sommes à votre écoute et attendons avec impatience de pouvoir lire vos confidences les plus coquines ici même !
#2941597
Minuit sur l’aire de Soulangy – Patricia, le routier Hervé et le bosquet (août 2025)

C’était un soir très chaud d’août 2025. Nous avions quitté Caen tard dans la soirée avec l’idée d’aller chercher un peu d’aventure sur l’autoroute. Vers minuit, nous sommes arrivés sur l’aire de Soulangy. Il y avait peu de monde : quelques camions garés, moteurs éteints, et une ambiance calme et un peu sombre.

J’ai garé notre voiture un peu à l’écart, non loin d’un bosquet qui bordait l’aire. Patricia portait une robe légère et assez courte, sans soutien-gorge. Ses longs cheveux châtains tombaient sur ses épaules. Elle était excitée, je le sentais.

Elle m’a regardé et m’a dit calmement :
« Je vais y aller. Toi, tu restes dans la voiture et tu regardes. »

J’ai hoché la tête. Elle est descendue et s’est dirigée vers le bosquet. Elle a disparu entre les arbres. Quelques minutes plus tard, un routier est sorti de son camion. Un homme blanc, d’une cinquantaine d’années, plutôt grand, costaud, avec une petite barbe. Il s’appelait Hervé. Il a regardé autour de lui, a repéré Patricia qui se tenait un peu plus loin dans le bosquet, et s’est dirigé vers elle sans hésiter.

De la voiture, je ne voyais pas tout, mais j’ai bien vu qu’ils se parlaient. Patricia s’est mise à genoux. Hervé a baissé son pantalon et elle a pris sa bite dans sa bouche. Même à distance, je voyais qu’elle était déjà bien dure. Patricia la suçait tranquillement, les mains posées sur ses cuisses. De temps en temps elle s’arrêtait pour la lécher longuement avant de la reprendre en bouche.

Au bout de quelques minutes, Hervé l’a aidée à se relever. Ils sont sortis un peu du bosquet et se sont rapprochés de son camion, juste à côté de notre voiture. Patricia s’est penchée en avant, les mains contre la portière du camion. Hervé lui a relevé sa robe, a baissé son string et s’est placé derrière elle. Il a craché dans sa main, s’est frotté le gland contre sa chatte et a poussé.

Je les voyais bien maintenant. Il l’a baisée d’abord posément, puis de plus en plus fort. Ses hanches cognaient contre les fesses de Patricia. Ses gros seins naturels bougeaient à chaque coup. Elle gémissait doucement, essayant de ne pas faire trop de bruit. Hervé lui tenait les hanches et la prenait avec régularité.

Il s’est retiré un moment, a craché sur son anus et a recommencé à la préparer avec ses doigts. Patricia s’est cambrée un peu plus. Hervé a reposé sa bite contre son trou et a commencé à entrer dans son cul. Il l’a sodomisée lentement au début, puis plus profondément. Je voyais sa queue aller et venir dans le cul de ma femme, juste à quelques mètres de la voiture.

Au bout d’un moment, il s’est retiré, l’a fait se retourner et s’est branlé devant elle. Il a joui sur ses seins et sur son ventre. Patricia est restée un instant appuyée contre le camion, à reprendre son souffle.

Elle est ensuite revenue vers la voiture. Elle était nue. Elle avait enlevé sa robe et son string. Elle est montée, s’est allongée sur la banquette arrière à côté de moi et s’est mise nue contre moi.

Sans rien dire au début, elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler lentement. Puis elle m’a raconté toute la scène à voix basse, tout près de mon oreille :

« Il s’appelait Hervé… une cinquantaine d’années, blanc, costaud. Quand je suis allée dans le bosquet, il m’a vue et il est venu. Je me suis mise à genoux et je lui ai sucé la bite. Elle était grosse et chaude. Je la prenais le plus profond possible. Après, il m’a fait sortir du bosquet et m’a baisée contre son camion, juste à côté de notre voiture. Il m’a prise fort… puis il m’a demandé si je voulais dans le cul. Je lui ai dit oui. Il m’a bien écartée et il m’a sodomisée. C’était intense. Il est resté un moment en moi avant de jouir sur mes seins. »

Pendant qu’elle me racontait ça, sa main allait et venait sur ma queue. Elle parlait doucement, avec calme, en me caressant en même temps. L’excitation était tellement forte que je n’ai pas tenu longtemps. En moins d’une minute, je suis venu violemment, en gémissant, en jetant la tête en arrière. Patricia a continué à me branler doucement jusqu’à la dernière goutte, tout en m’embrassant le cou.

Nous sommes restés un moment comme ça, dans le silence de la voiture, sur l’aire de Soulangy. Patricia nue contre moi, moi encore tremblant de ce que je venais de voir et d’entendre.

Sur le chemin du retour vers Caen, elle m’a repris la main et l’a posée sur sa cuisse encore humide
#2941649
Aire de covoiturage de Guiberville – Nuit d’été 2025

C’était un soir d’été 2025, vers 23 h. Nous roulions sur les petites routes du 50 en direction de l’aire de covoiturage de Guiberville. Patricia était assise à côté de moi, silencieuse mais tendue d’excitation. Elle portait exactement ce que l’homme lui avait exigé : des bottes à talons aiguilles noires, un porte-jarretelles noir en dentelle avec des bas résille, un string noir fin, et un soutien-gorge noir en dentelle. Par-dessus, elle avait enfilé un manteau en fourrure qui lui arrivait mi-cuisse. Ses cheveux étaient attachés en arrière, bien serrés, dégageant complètement son visage et son cou.

Nous étions arrivés depuis quelques minutes. J’avais garé la voiture un peu à l’écart, moteur éteint. Il faisait nuit, mais un léger clair de lune éclairait faiblement l’aire. Il n’y avait presque personne.

Soudain, le téléphone de Patricia a vibré dans son sac. Elle l’a sorti. C’était un SMS de l’homme qu’elle avait rencontré sur le chat du site de rencontre. Un jeune d’une vingtaine d’années. Le message était clair et direct :

« Descends de la voiture. Marche jusqu’au fond de l’aire. Mets tes mains sur les barreaux de la barrière, écarte les jambes. Je viens te rejoindre. »

Patricia a lu le message à voix haute. Elle m’a regardé une seconde, puis a ouvert la portière sans dire un mot. Elle est descendue. Le manteau en fourrure bougeait légèrement à chaque pas de ses talons aiguilles sur le bitume. Je l’ai vue s’éloigner vers le fond de l’aire, jusqu’à la barrière de sécurité qui séparait le parking de la végétation. Elle s’est positionnée exactement comme il l’avait ordonné : mains posées sur les barreaux froids, jambes écartées, dos légèrement cambré. Le manteau s’était un peu ouvert, laissant voir ses cuisses gainées de résille et le haut de ses bottes.

J’étais resté dans la voiture, moteur coupé, fenêtres légèrement baissées. Je voyais la scène dans le rétroviseur et en tournant légèrement la tête.

Quelques minutes plus tard, un jeune homme est apparu. Une vingtaine d’années, mince mais athlétique, cheveux courts. Il s’est approché d’elle sans se presser. Il s’est placé derrière Patricia, tout près. Il n’a pas dit bonjour. Il a juste glissé une main sous le manteau en fourrure et a caressé son cul à travers le string. Patricia n’a pas bougé.

Il a baissé le string d’un geste sec jusqu’à mi-cuisses. Puis il a défait son pantalon. Sa queue était déjà dure. Il s’est frotté contre elle un moment, puis il a craché dans sa main et a commencé à la doigter. Patricia a légèrement gémi. Il a continué à la préparer, deux doigts puis trois, tout en lui tenant la nuque de l’autre main.

Quand il a jugé qu’elle était prête, il a pris sa queue et l’a enfoncée d’un coup dans sa chatte. Patricia a poussé un petit cri. Il l’a baisée contre la barrière, les mains sur ses hanches, allant et venant avec des coups profonds et réguliers. Le manteau en fourrure bougeait à chaque impact. On entendait le bruit humide de sa queue qui entrait et sortait de sa chatte.

Au bout d’un moment, il s’est retiré, a craché sur son anus et a appuyé son gland contre son trou. Patricia s’est cambrée un peu plus, prête. Il a poussé et est entré dans son cul. Il l’a sodomisée contre la barrière, plus lentement au début, puis de plus en plus fort. Ses mains glissaient sur la fourrure du manteau. Patricia gardait les mains sur les barreaux, les jambes écartées, en train de se faire prendre.

Il l’a baisée comme ça plusieurs minutes. Puis il s’est retiré, l’a fait se retourner et s’agenouiller sur le bitume. Patricia s’est mise à genoux devant lui, toujours en bottes à talons et porte-jarretelles. Elle a ouvert la bouche et il lui a enfoncé sa queue jusqu’au fond de la gorge. Il l’a baisée dans la bouche, tenant sa tête par les cheveux attachés en arrière. Elle bavait, les yeux levés vers lui.

Il a joui dans sa bouche. Patricia a avalé sans qu’il ait besoin de lui demander. Il est resté un moment devant elle, puis il s’est rhabillé calmement. Il lui a dit quelque chose que je n’ai pas entendu, lui a caressé la joue et est reparti vers sa voiture.

Patricia est restée agenouillée encore quelques secondes, puis s’est relevée. Elle a remonté son string, a rajusté son manteau et est revenue vers notre voiture, les talons claquant sur le sol.

Elle est montée à l’arrière, s’est allongée sur la banquette et a ouvert son manteau. Elle était encore en porte-jarretelles, bas résille et bottes. Elle sentait le sperme et le sexe. Sans un mot, elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler lentement tout en me racontant à voix basse ce qu’elle venait de vivre.

Elle m’a décrit comment il l’avait doigtée contre la barrière, comment il l’avait baisée fort dans la chatte puis dans le cul, comment il lui avait tenu la tête pour la baiser dans la bouche jusqu’à jouir. Pendant qu’elle me racontait tout ça, sa main allait et venait sur ma queue. L’excitation était trop forte. En moins d’une minute, je suis venu violemment, en gémissant, en aspergeant sa main et son manteau.

Patricia a continué à me caresser doucement jusqu’à ce que je me calme, tout en me regardant avec un petit sourire.
odean, odean a liké

Notre boutique candauliste 100% sécurisée