- Aujourd’hui, 14:25
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J’ai attendu deux jours avant de contacter Laurent. Je lui ai envoyé un message simple :
« Salut, est-ce que ça te dirait qu’on se revoie ? Mais cette fois ma femme aimerait venir avec moi. Elle veut juste regarder. »
Sa réponse est arrivée assez rapidement :
« Pas de problème. Elle peut venir. Dis-lui juste qu’elle reste dans son coin et qu’elle ne parle pas sauf si je lui demande. Je te confirme le jour. »
On a fixé le rendez-vous deux semaines plus tard, un vendredi soir.
Ces deux semaines ont été étranges à la maison. Patricia n’en parlait presque pas, mais je sentais qu’elle y pensait. Parfois je la surprenais à me regarder différemment, comme si elle essayait d’imaginer la scène. Moi aussi j’y pensais beaucoup, entre excitation et petite appréhension.
Le jour J, on est partis en voiture vers chez Laurent. Patricia était assez silencieuse pendant le trajet. Elle portait un jean et un pull, rien de provocant. Elle avait l’air nerveuse.
Quand on est arrivés, Laurent nous a ouvert. Il était habillé simplement, jean et chemise. Il nous a fait entrer et nous a proposé de nous asseoir un moment dans le salon. Il a été correct avec Patricia, pas vulgaire. Il lui a juste dit calmement :
« Tu peux t’asseoir là, sur le fauteuil. Tu regardes, tu ne parles pas. Si tu veux partir à un moment, tu le dis. »
Patricia a hoché la tête et s’est installée dans le fauteuil, un peu en retrait. Elle avait les mains croisées sur ses genoux.
Laurent s’est alors tourné vers moi :
« Toi, tu sais ce que tu as à faire. Déshabille-toi. »
J’ai enlevé mes vêtements sous le regard de Patricia. Une fois nu, Laurent m’a fait signe de m’agenouiller. Il a baissé son pantalon. Sa queue était déjà bien dure. Il s’est approché et m’a dit simplement :
« Commence. »
Je me suis mis à genoux et j’ai pris sa queue dans ma bouche. Je l’ai sucée comme la première fois, en essayant de la prendre profondément. Laurent m’a mis une main sur la tête et a commencé à bouger les hanches doucement. De temps en temps il me guidait plus fort.
Je sentais le regard de Patricia sur nous. Elle ne disait rien, mais je l’entendais respirer un peu plus fort.
Laurent m’a fait me relever au bout d’un moment. Il m’a fait me pencher sur le canapé, les mains posées dessus. Il s’est placé derrière moi, a craché sur mon trou et a commencé à me pénétrer. Comme d’habitude, j’ai eu un peu de mal au début à cause de sa taille. Il a pris son temps pour entrer complètement, puis il a commencé à me baiser.
Il allait et venait régulièrement, pas trop violent au début. De temps en temps il me donnait une claque sur les fesses ou me tirait les hanches vers lui. Je gémissais de temps en temps, surtout quand il s’enfonçait plus profond.
Patricia était toujours dans le fauteuil. Elle regardait en silence. Je voyais du coin de l’œil qu’elle ne quittait pas la scène des yeux.
Laurent m’a baisé comme ça un moment, changeant parfois de rythme. Il m’a fait me mettre à genoux par terre à un moment pour me baiser la bouche à nouveau, puis m’a remis en position pour me reprendre par derrière.
Il m’a baisé pendant un long moment avant de jouir en moi. Une fois terminé, il s’est retiré lentement et m’a dit d’aller m’essuyer dans la salle de bain.
Quand je suis revenu, Patricia était toujours assise dans le fauteuil. Elle me regardait différemment maintenant.
Laurent s’est rhabillé tranquillement et nous a proposé de rester encore un peu si on voulait.
Quand je suis revenu de la salle de bain, Laurent était debout à côté du fauteuil où était assise Patricia. Il ne la touchait pas encore, mais il était très proche d’elle. Il parlait à voix basse. Patricia avait les mains posées sur ses cuisses et le regardait sans trop parler.
Dès que je suis entré dans le salon, Laurent s’est tourné vers moi, puis s’est de nouveau tourné vers Patricia. Sans demander son avis, il a tendu la main et a posé sa paume sur sa poitrine, par-dessus son pull. Patricia a légèrement sursauté, mais elle n’a pas bougé. Elle a juste baissé les yeux.
Laurent a commencé à lui caresser les seins lentement, en les malaxant à travers le tissu. Il ne disait rien. Il les soupesait, les pressait doucement, comme s’il voulait en sentir le poids et la forme. Patricia est restée immobile, les mains toujours sur ses cuisses. Elle respirait un peu plus fort, mais elle ne l’arrêtait pas.
Il a continué comme ça pendant une petite minute, en passant son pouce sur l’endroit où se trouvaient ses tétons. On voyait qu’ils commençaient à durcir sous le pull. Laurent a légèrement pincé l’un d’eux à travers le tissu, puis il a retiré sa main.
Il s’est redressé et nous a dit calmement :
« Ça suffira pour ce soir. »
Patricia s’est levée sans rien dire. Elle avait les joues un peu rouges. Moi non plus je n’ai pas parlé. On s’est rhabillés rapidement. Laurent nous a raccompagnés jusqu’à la porte. Il a juste dit :
« Vous pouvez revenir quand vous voulez. »
On est sortis sans rien ajouter. Une fois dans la voiture, Patricia n’a pas parlé tout de suite. Elle regardait par la fenêtre. Au bout de quelques minutes, elle a finalement dit à voix basse :
« Il m’a touché les seins… »
Elle n’a rien ajouté de plus. Le reste du trajet s’est fait dans le silence.**Voici la suite :**
Dans la voiture, après quelques minutes de silence, Patricia a finalement murmuré en regardant par la fenêtre :
« Il m’a touché les seins… »
Je conduisais sans la regarder. J’ai juste répondu, d’un ton assez neutre :
« Et ? »
Elle a tourné la tête vers moi. Elle avait l’air un peu surprise par ma réponse. Elle est restée silencieuse un moment, puis elle a baissé les yeux vers ses mains.
« Et… c’est tout, » a-t-elle dit doucement. « Il les a juste caressés par-dessus mon pull. Il les a malaxés un peu et il a pincé mes tétons. C’est tout. »
Elle s’est tue à nouveau. On sentait qu’elle attendait que je dise quelque chose de plus, mais je n’ai rien ajouté. J’ai continué à conduire tranquillement.
Au bout d’un moment, elle a repris, un peu plus bas :
« Tu n’es pas… fâché ? Ou jaloux ? »
Je lui ai répondu sans détour :
« Non. »
Elle a hoché la tête lentement, comme si elle essayait de comprendre ma réaction. Elle s’est rencognée dans son siège et a regardé à nouveau par la fenêtre. Elle n’a plus rien dit pendant le reste du trajet.
Une fois arrivés à la maison, elle est allée directement dans la salle de bain. Je l’ai entendue se doucher. Quand elle en est sortie, elle s’est couchée sans rien ajouter. Elle s’est mise dos à moi et a éteint sa lampe de chevet.
Je suis resté allongé dans le noir un moment, en repensant à la soirée. Patricia ne bougeait pas, mais je sentais qu’elle ne dormait pas tout de suite.
Cette nuit-là, on s’est couchés sans vraiment parler. Patricia s’était mise dos à moi, comme d’habitude ces derniers temps. J’étais allongé dans le noir, les yeux ouverts.
Et puis, sans que je m’y attende vraiment, je l’ai imaginée.
Je l’imaginais dans les bras de Laurent. Je la voyais nue, contre lui. Je l’imaginais en train de le sucer, ou allongée sur son lit pendant qu’il la baisait. L’image était claire, presque trop. En quelques secondes, j’ai eu une érection très forte, presque douloureuse.
Je me suis collé contre le dos de Patricia. Elle dormait à moitié. Je lui ai soulevé la jambe et j’ai passé ma queue entre ses fesses. Elle était encore un peu endormie, mais elle n’a pas résisté quand je me suis positionné contre son anus. J’ai craché dans ma main, j’ai lubrifié un peu, et j’ai commencé à entrer en elle.
Elle a gémi doucement quand je l’ai enculée. Je l’ai prise lentement au début, puis j’ai accéléré. En même temps, j’ai passé mes mains sur sa poitrine et j’ai pincé ses tétons, assez fort. Elle a sursauté et a gémi plus fort.
Je continuais à l’imaginer avec Laurent. Je la voyais se faire prendre par lui, ses seins dans ses mains, sa grosse queue qui entrait en elle. Plus j’y pensais, plus je baisais fort Patricia.
À un moment, alors que je la pilonnais et que je lui pinçais les tétons, elle a lâché, d’une voix un peu rauque et à moitié endormie :
« Continue… Laurent… »
Elle l’a dit sans réfléchir. Juste comme ça. Le prénom est sorti tout seul.
J’ai senti mon excitation monter d’un coup. Je lui ai pincé les tétons plus fort et je l’ai enculée plus violemment. Patricia gémissait maintenant, le visage dans l’oreiller. Elle n’a pas retiré ce qu’elle avait dit. Elle a même répété, plus bas :
« Continue… Laurent… »
Je l’ai baisée comme ça jusqu’à ce que je jouisse en elle, profondément dans son cul. Une fois vidé, je suis resté collé contre son dos, encore en elle, le cœur qui cognait fort.
Patricia ne bougeait plus. Elle respirait fort, mais elle ne disait plus rien. Elle n’a pas non plus essayé de se retourner.
**Voici la suite pornographique :**
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Quelques jours plus tard, alors que je rentrais du travail, Patricia m’a annoncé d’un ton calme mais décidé :
« J’ai contacté Laurent. On y va ce soir. »
Je l’ai regardée, un peu surpris. Elle avait pris l’initiative toute seule. Elle portait déjà une tenue assez légère : une robe courte et un débardeur sans soutien-gorge. Ses gros seins se balançaient librement sous le tissu.
Quand nous sommes arrivés chez Laurent, il n’était pas seul. Un homme d’une quarantaine d’années était avec lui, costaud, la tête rasée, l’air direct. Laurent nous a présenté rapidement :
« C’est mon pote, Julien. Il adore les belles poitrines comme la tienne. »
Patricia n’a rien répondu. Elle est restée debout au milieu du salon, les mains le long du corps. Laurent s’est approché d’elle sans préambule. Il lui a relevé son débardeur et a attrapé ses gros seins à pleines mains. Il les a malaxés fermement, en les soupesant et en pinçant ses tétons déjà durs.
« Putain, elles sont encore plus belles que je me souvenais… » a-t-il murmuré.
Julien s’est approché à son tour. Il s’est placé derrière Patricia et a baissé la fermeture de sa robe. En quelques secondes, elle s’est retrouvée nue entre les deux hommes. Laurent s’est concentré sur ses seins pendant que Julien lui écartait les fesses et glissait deux doigts dans sa chatte.
Patricia ne résistait pas. Elle restait debout, les bras le long du corps, en se laissant tripoter. Laurent lui a ordonné de s’agenouiller. Elle a obéi sans discuter.
Les deux hommes se sont mis devant elle. Laurent a sorti sa grosse queue et l’a enfoncée dans sa bouche. Julien faisait de même de l’autre côté. Patricia suçait l’un puis l’autre, en alternant, la bave coulant sur son menton. Laurent lui tenait la tête fermement et la baisait dans la gorge, tandis que Julien lui malaxait les seins en les pinçant.
Après quelques minutes, Laurent l’a fait se lever et l’a fait se pencher sur le dossier du canapé. Il s’est positionné derrière elle et a enfoncé sa queue directement dans son cul, sans préparation. Patricia a gémi fort. Pendant qu’il la sodomisait, Julien s’est placé devant elle et lui a fourré sa queue dans la bouche.
Les deux hommes l’ont prise comme ça un moment, l’un dans le cul, l’autre dans la bouche. Laurent baisait son cul avec des coups de reins profonds et réguliers, tout en lui tenant les hanches. De temps en temps, il se penchait pour attraper ses seins qui pendaient et les malaxait violemment.
Ils l’ont ensuite allongée sur le canapé. Laurent s’est mis entre ses jambes et a commencé à la baiser dans la chatte, pendant que Julien lui pinçait et tordait les tétons. Patricia gémissait fort, les jambes écartées, en se laissant complètement utiliser.
Laurent a changé de position. Il s’est allongé sur le canapé et a fait asseoir Patricia sur lui, lui enfonçant sa queue dans le cul. Julien s’est placé devant elle et lui a baisé la chatte. Patricia se retrouvait prise par les deux hommes en même temps, les seins ballottant à chaque coup.
Les deux hommes l’ont baisée longtemps, en alternant les positions. Laurent restait particulièrement focalisé sur ses seins : il les malaxait, les giflait, les suçait et tirait sur ses tétons pendant qu’il la baisait. Patricia était complètement soumise. Elle ne parlait presque pas, se contentant de gémir et d’obéir quand ils lui donnaient un ordre.
À un moment, Laurent l’a fait mettre à genoux par terre. Il lui a dit :
« Ouvre la bouche. »
Les deux hommes se sont masturbés au-dessus d’elle et ont joui presque en même temps sur son visage et sur ses seins. Du sperme a coulé sur ses tétons et sur ses lèvres. Patricia est restée à genoux, le visage et la poitrine tachés, en reprenant son souffle.
Laurent lui a tapoté la joue et a dit :
« Tu peux te rhabiller. On te rappellera. »
Une fois arrivés, Laurent nous a fait asseoir sur le canapé. Il s’est installé en face de nous. Très vite, je l’ai vu fixer la poitrine de Patricia. Moi aussi je regardais. Ses tétons étaient incroyablement durs, ils pointaient de façon presque obscène sous le pull. Je ne l’avais jamais vue comme ça.
Laurent s’est levé sans rien dire et s’est placé derrière le canapé, juste derrière Patricia. Il a glissé ses deux mains dans le col du pull et a attrapé ses seins à pleines mains. Patricia a sursauté et a commencé à dire quelque chose, mais Laurent l’a coupée net :
« Chut. »
Elle s’est tue. Il a commencé à malaxer fermement ses gros seins, à les presser, à les pétrir. Il pinçait ses tétons entre ses doigts, les tirait, les tordait. Patricia serrait les dents et se mordait la lèvre inférieure. Je voyais qu’elle avait du mal à rester silencieuse.
Laurent m’a fait signe de venir. Je me suis levé et je me suis mis à genoux entre lui et le fauteuil, comme il me l’avait indiqué. Il a défait son pantalon, sorti sa grosse queue déjà dure et me l’a enfoncée directement dans la bouche. Il m’a baisé la bouche violemment, en allant et venant sans ménagement, tout en continuant à malaxer et torturer les seins de Patricia par-dessus le pull.
Patricia gémissait maintenant. Laurent a passé une main derrière elle, a relevé sa petite jupe et a attrapé sa chatte poilue. Il a écarté les lèvres de sa chatte et a enfoncé deux doigts en elle. Il l’a masturbée profondément, sans douceur, tout en continuant à me baiser la bouche et à maltraiter ses seins.
Patricia n’a pas tenu longtemps. Elle a joui fort sur ses doigts, en gémissant plus fort, les jambes qui tremblaient.
Laurent a alors tiré violemment sur ses tétons et lui a dit d’une voix calme mais ferme :
« Tant que ton mari ne m’a pas fait jouir, je vais te torturer les seins. »
Patricia a lâché un petit cri de douleur :
« Aïe… aïe… tu me fais mal, Laurent… »
J’ai accéléré ma succion, en essayant de le faire jouir le plus vite possible pour qu’il arrête de lui faire mal. Mais Laurent était endurant. Il m’a laissé sucer encore un moment, puis m’a repoussé.
« Arrête. Ta femme va continuer. »
Patricia s’est levée du canapé. Elle s’est mise à genoux devant lui et a pris sa grosse queue dans sa bouche. Elle l’a sucée profondément, en allant jusqu’au fond de sa gorge. Laurent continuait à lui malaxer les seins par-dessus le pull, en tirant régulièrement sur ses tétons.
Au bout d’un moment, il l’a fait se lever, l’a retournée et l’a fait se pencher sur le bras du canapé. Il a relevé sa jupe, a baissé son string et a enfoncé sa queue directement dans son cul, sans capote et sans beaucoup de préparation. Patricia a gémi fort quand il est entré.
Il l’a baisée sauvagement dans le cul, en lui tenant les hanches. Il m’a fait signe de m’approcher et m’a dit :
« Écarte-lui les fesses. »
Je me suis placé derrière Patricia et j’ai écarté ses fesses de mes deux mains, lui offrant complètement son trou à Laurent. Il l’a pilonnée sans pitié, sa grosse queue entrant et sortant violemment de son cul. À chaque coup, il la frappait au plus profond. Patricia gémissait et haletait, les seins ballottant dans son pull.
Laurent continuait à la baiser brutalement tout en me regardant totalement soumis.
Nous sommes rentrés à la maison vers minuit. Patricia n’avait presque pas parlé pendant le trajet. Elle était assise à côté de moi, les jambes légèrement écartées, encore marquée par ce qu’elle venait de subir.
Une fois à l’intérieur, elle est allée directement dans la salle de bain. Je l’ai entendue se doucher longuement. Quand elle en est sortie, elle était nue. Ses seins étaient rouges, marqués par les mains des deux hommes. Ses tétons étaient encore gonflés et sensibles. On voyait des traces de doigts sur sa peau. Son cul et sa chatte étaient encore gonflés.
Elle s’est allongée sur le lit sans mettre de vêtements. Elle m’a regardé et m’a dit d’une voix un peu rauque :
« Viens… lèche-moi. »
Je me suis mis entre ses jambes. Sa chatte était encore humide et légèrement ouverte. J’ai commencé à la lécher doucement. Elle a gémi et a passé une main dans mes cheveux. Pendant que je la léchais, elle m’a parlé à voix basse :
« Ils m’ont bien utilisée… Laurent et son pote. Ils m’ont baisée en même temps. L’un dans la chatte, l’autre dans le cul. Ils m’ont malaxé les seins comme ils voulaient. J’ai joui plusieurs fois. »
Je continuais à la lécher profondément. Elle a écarté un peu plus les jambes et a ajouté :
« Julien m’a baisée fort… et Laurent n’arrêtait pas de tirer sur mes tétons. J’avais mal, mais j’ai quand même joui. »
Elle a joui une nouvelle fois sur ma langue, en serrant mes cheveux. Une fois calmée, elle m’a fait monter sur elle. Elle m’a guidé et je l’ai pénétrée. Sa chatte était chaude et encore très humide. Je l’ai baisée lentement au début, puis plus fort.
Pendant que je la baisais, elle m’a regardé et m’a dit :
« Tu imagines s’ils reviennent tous les deux la prochaine fois ? »
Je n’ai pas répondu. J’ai accéléré et j’ai joui en elle peu de temps après. Une fois vidé, je suis resté au-dessus d’elle. Patricia m’a caressé la nuque et a murmuré :
« J’ai aimé… être utilisée comme ça. »
Elle s’est endormie peu de temps après, nue, les seins encore marqués et le sperme des deux hommes à moitié humide